2021 et ses truites...

Retour sur quelques unes de mes rencontres, mais aussi et surtout sur quelques instants au bord de plusieurs rivières et ruisseaux que j'apprécie.

Randonnée technique et recherche(s) aquatique(s).

Randonnée technique et recherche(s) aquatique(s).

Ma première pêche fut celle de la truite en ruisseau. Images à jamais ancrées en moi. Repartir tous les ans traquer ce poisson, c'est un peu comme retourner à ses origines : les eaux courantes.

Je pense que seuls ceux qui ont la chance de pouvoir y goûter savent ce que c'est. Pour les autres alors, il faudrait prendre le temps de vous essayer à ce genre de traque.

Voici donc quelques poissons et réflexions de cette année qui amèneront un article peut être un peu plus technique l'année prochaine.

La première

La première truite de l'année a toujours une saveur particulière. J'avais opté vu les conditions météorologiques pour un petit ruisseau enclavé. J'étais sûr d'y croiser personne.

Le point de départ étant proche d'un site très fréquenté et à côté d'une immense propriété privée, c'est donc tout naturellement que je devais faire face à une attaque de chien en bon et dû forme. Oui par endroit le Jura c'est rude.

Peu importe, la première sortie de nulle part avait des couleurs incroyables.

Le toc c'est aussi avoir trois fois rien sur soi et c'est assez redoutable en début de saison.
Le toc c'est aussi avoir trois fois rien sur soi et c'est assez redoutable en début de saison.

Le toc c'est aussi avoir trois fois rien sur soi et c'est assez redoutable en début de saison.

La truite papillon

Une rencontre atypique avec ce poisson qui possèdait deux tâches plus haut sur la tête. Même si beaucoup de jolis poissons se sont décrochés lors de cette journée, cette petiote avait daigné rester pour poser.

Un lieu où je viens entre 1 et 3 fois par an.
Un lieu où je viens entre 1 et 3 fois par an.
Un lieu où je viens entre 1 et 3 fois par an.

Un lieu où je viens entre 1 et 3 fois par an.

Les improbables

Le genre de truite que je trouve vraiment incroyables. Sur un secteur plus que fréquenté, plus que bassiné... Comment est-ce possible qu'elles ne se fassent pas prendre ?

Quand je tombe sur ce genre de poisson en cherchant le chevesne, je me dis toujours que c'est un clin d’œil de la rivière.

Il n'en reste plus guère mais comme quoi...

Une belle surprise sous les giboulées de mars...
Une belle surprise sous les giboulées de mars...

Une belle surprise sous les giboulées de mars...

Une petiote, espérons-le, pleine d'avenir.

Une petiote, espérons-le, pleine d'avenir.

Les filles des cascades

Je pense qu'un jour, tous les débuts de ruisseau depuis la source seront en no-kill ou en réserve totale. Cela va devenir rare et donc j'espère que les lieux les plus proches de la source seront plus protégés que maintenant.

Et sous ces immenses rochers et ces galeries d'eau tourbillonnantes, certains poissons ont encore une fois des couleurs incroyables...

Sortie de sous la roche...
Sortie de sous la roche...

Sortie de sous la roche...

Les taquines

Certains jours... C'est dur ! Toujours au toc, trouver la bonne plombée en fonction des postes qui parfois se succèdent et avec des vitesses de courant totalement différentes n'est pas chose aisée.

Mais là encore à la clé on a parfois des couleurs sorties de nulle part avec toujours des gros poissons plus malins qui finissent par se décrocher. J'ai quelques souvenirs assez amers de cette saison...

Le genre d'après midi qui fait du bien : soleil, oiseau, printemps, jolis poissons...
Le genre d'après midi qui fait du bien : soleil, oiseau, printemps, jolis poissons...
Le genre d'après midi qui fait du bien : soleil, oiseau, printemps, jolis poissons...

Le genre d'après midi qui fait du bien : soleil, oiseau, printemps, jolis poissons...

La miss couvre feu/course poursuite

Ces deux dernières années n'ont pas été de tout repos pour le pêcheur qui comme moi est contraint de faire des kilomètres pour trouver de jolies rivières compte tenu des divers confinements et autre.

Ce soir-là, je n'avais qu'une envie après le travail : celle de me rendre sur ce rû du Jura. Il fallait que je parte en courant en fin d'après-midi, sauter dans la voiture et tracer pendant 15minutes. Tout cela en étant sûr de pouvoir revenir vers mon lieu de travail pour l'heure du couvre-feu. Ensuite j'aurais simplement dit que je sortais du boulot avec le petit papier qui allait bien...

Qu'est-ce qu'il ne fallait pas déployer comme idées pour contourner ce manque de libertés flagrant. Il est vrai qu'en forêt le risque était grand.

C'était donc une pêche chronométrée qui s'installait. Mais n'étant pas du genre boulimique, je savais qu'un seul poisson me comblerait. Après plusieurs touches et des poissons déjà fort jolis, cette petite léopard m'a conforté dans mes actes criminels. (Puisqu'on vous le dit. C'est marqué dessus...)

Vive les parcours no-kill...
Vive les parcours no-kill...
Vive les parcours no-kill...
Vive les parcours no-kill...

Vive les parcours no-kill...

Les agressives

Puis sont arrivés les beaux jours et l'envie de ressortir les cannes aux leurres sur quelques courtes sessions, donc pas très loin de la maison. Ce fut encore une fois la Loue qui était le premier choix.

Sur les journées avec un peu plus d'eau et très tôt ou tard le soir, le poisson nageur a été clairement attaqué par quelques poissons agressifs. En journée, ce fut plus rare ou alors proche de certaines jolies caches.

Pour l'année prochaine, quelques projets un peu fous me trottent dans la tête en terme de type de leurres et de taille. J'ai envie également de revoir l'armement sur certains de ces leurres. A réfléchir et à repenser cet hiver...

Du sinking mais aussi quelques longues bavettes furent de retour.
Du sinking mais aussi quelques longues bavettes furent de retour.

Du sinking mais aussi quelques longues bavettes furent de retour.

Les subtiles

Je terminerai sur les truites les plus subtiles de cette saison qui se sont laissées tenter par de petits leurres souples.

La trouvaille en mariant dérive naturelle, plombée adéquate et taille du leurre reste à confirmer en 2022. Les essais faits cette année m'ont grandement impressionné par la facilité avec laquelle les poissons peuvent se faire berner quand tous les autres leurres sont totalement ignorés.

Avec une présentation à mi chemin entre toc, vairon manié et leurres, on peut obtenir de solides résultats.

Les touches avec le corps de ligne en tresse sont difficilement manquables.
Les touches avec le corps de ligne en tresse sont difficilement manquables.
Les touches avec le corps de ligne en tresse sont difficilement manquables.

Les touches avec le corps de ligne en tresse sont difficilement manquables.

Voilà une saison truite de plus au compteur. En pêchant toutes les espèces on est parfois contraint de faire des choix. Quand les jours plus chauds arrivent et que le niveau n'est plus au rendez-vous, je préfère alors m'orienter vers d'autres espèces moins fragiles.

Tous les poissons ici présentés ont été sortis quelques instants de l'eau pour la photo et remis le plus vite possible. Il est très rare que je me prenne en photo avec Dame Truite.

En attendant, cet automne je retournerai voir les frayères. Pêcher la truite sans canne est aussi très intéressant...

2021 et ses truites...
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Super article Romain =D j'adore le therme Truite Papillon : ) Je sais pas si c'est courant comme poisson ,mais dépose le brevet sur le nom " Truite Papillon" ; ) : )
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C'était la première fois que j'en voyais une comme ça. Là où elle habite, elle sera facile à reconnaître... ;-)
Parce qu'il serait criminel de ne voir la pêche que sous un seul angle. / Eight Figure Production -  Hébergé par Overblog